Une véritable aventure!

Voici un extrait de l’enseignement direct, percutant, sans concession et jubilatoire de Tony Parsons qui nettoie tout et lave plus que blanc!

Je vous souhaite donc encore une fois une bonne lessive! 😉
 

 


La traduction que vous venez de voir vous à plu?
MERCI DE VOTRE SOUTIEN!


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La version originale

 

 

 

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Transcription de la traduction:

Tout ce qu’il y a est cela, incluant la fermeture (de la fenêtre – ndt). C’est ce qu’il se produit. Entendre des bruits se produit. Entendre ma voix, entendre cette voix. Des sensations dans le corps se produisent. La respiration se produit. Tout ce qui se passe est simplement l’Unité. L’un s’exprimant. Il n’y a pas un d’autre. Et dans cela qui se passe émerge l’idée qu’il y a une entité séparée à qui tout cela arrive. Je suis une personne séparée. C’est mon corps. Je suis assis sur une chaise. Je respire, j’entends cette voix. Dans le fait de le dire, dans ce sentiment, dans cette perception d’être une entité séparée émerge le sentiment de séparation, le sentiment d’être un sujet et que tout le reste est un objet. Donc je suis une personne et tout le reste se produit autour de moi. C’est là à l’extérieur et ça m’arrive à moi. Nous grandissons dans ce sentiment. Et nous vivons et grandissons et sommes enseignés par d’autres gens qui vivent dans le même rêve, le rêve d’être séparé. Et ce sentiment est renforcé par cela à tout ce avec quoi nous traitons. Si vous regardez le monde dans lequel nous vivons, il n’est question que du succès ou de l’échec de l’individu. On nous enseigne à travers nos parents, nos professeurs, les prêtres, le patron, nos femmes, nos maris. Tout contribue à renforcer ce sentiment d’être séparé. Il y a une contraction dans cette séparation, c’est une contraction énergétique dans le fait d’être une personne séparée se protégeant du monde extérieur qui peut être vu d’une certaine façon comme menaçant.

Et pour beaucoup d’entre nous, c’est de cette façon que nos vies sont vécues, dans ce sentiment d’être séparé et d’essayer de réussir d’une façon ou d’une autre. C’est très simpliste mais c’est comme ça que ça marche. Pour certains d’entre nous, il y a un sentiment d’avoir perdu quelque chose, que ce n’est pas complet, que quelque chose manque, qu’il y a une sorte de secret qui ne peut être déchiffré, une sorte de secret, le sentiment que quelque chose est manquant.

Et donc on va vers la religion, on peut aller en thérapie, ou on peut entendre parler de quelque chose appelé l’illumination et on cherche et trouve un maître illuminé, un soi-disant maître illuminé. C’est parce que fondamentalement nous nous sentons séparés, que nous sommes en recherche, il y a un sentiment général d’être en recherche. Et donc nous allons voir un enseignant parce qu’on a cette énergie d’être en recherche, nous allons voir un maître qui vient de cette même perception. La perception d’être séparé, un individu séparé. Et cet enseignant nous parle comme si nous étions des individus séparés et que nous avions le choix. Et ces professeurs peuvent avoir eu une expérience d’une certaine sorte, ils peuvent avoir une expérience d’éveil. Et d’une façon ou d’une autre ils peuvent être convaincus d’être illuminés parce qu’ils ont fait telle ou telle technique de méditation ou de travail sur soi. Et ensuite ils communiquent à l’individu l’idée d’un effort progressif. Donc ils parlent à l’individu et lui disent  » Vous êtes un individu séparé et pour vous illuminer vous devez suivre ce chemin, la méditation ou peu importe. Et toute notre éducation et toute la façon dont nous sommes est entièrement basée sur l’idée qu’il y a une entité séparée et qu’il y a quelque chose qui peut être obtenu.

Et une autre chose à propos de cela qui produit la séparation est ce sentiment qu’il y a toujours quelque chose d’autre à avoir, il y a toujours qu’elle que chose qui va se produire. Donc nous vivons dans l’expectation. Toute notre énergie est en rapport avec le fait d’obtenir quelque chose de plus. Nous voulons dans le rêve devenir plus heureux, plus riche, avoir plus d’amants ou quoi que ce soit. Nous sommes toujours en train d’anticiper, nous attendons toujours la prochaine chose qui va se produire. Il y a un sentiment que cela nous amènera ce que nous voulons, cela nous comblera. Fondamentalement tout cela continue et maintient cette idée de séparation. Tout l’enseignement sur l’effort individuel renforce le sentiment qu’il y a un individu séparé devant obtenir quelque chose.

C’est fondamentalement une méconnaissance. La libération est la réalisation qu’il n’y a personne, il n’y a pas d’individu séparé. La libération est la perte de quelque chose. Ce n’est pas l’obtention de quelque chose. Ce n’est pas quelque chose qui peut être obtenue. Quand les gens viennent ici. Beaucoup de gens viennent à ces réunions et pensent qu’ils vont obtenir quelque chose. Si ce qui est communiqué ici est réellement entendu, alors il y aura une perte. Il y aura un sentiment qu’il n’y a rien à obtenir mais quelque chose à perdre et par la suite un feeling que toute l’idée d’un effort personnel disparait.

Donc fondamentalement ce dont nous parlons ici aujourd’hui c’est de la possibilité qu’il n’y a personne ici assis dans cette pièce. Il n’y a personne. Il n’y a pas d’individu séparé. Tout ce qu’il y a est ce qui se passe. Tout ce qu’il y a est la vacuité, le vide. Et dans ce vide, des choses apparemment arrivent. Mais elles n’arrivent à personne. C’est toute la base de la libération. Soudainement il y a ce monde-là à l’extérieur avec tout qui ce qui se passe et vous êtes ici et il y a ce monde et ce monde vous arrive. Ce dont nous parlons ici c’est de la possibilité que cette chose ici se situe simplement dans la totalité et qu’il n’y a rien ici à l’extérieur pour qui arrivent des choses.

Ce qui émerge également dans cette réalisation qu’il n’y a personne est la réalisation qu’il n’y a pas de choix. Il n’y a rien qui puisse être fait. Il n’y a pas une telle chose que le libre arbitre, le libre arbitre est seulement dans le rêve. Dans le rêve d’être séparé nous ressentons que nous pouvons faire des choses et choisir des choses. Choisir le mieux ou le pire. Dans la libération, il est réalisé qu’il n’y a personne, qu’il n’y a pas de choix. Tout ce qu’il y a est cela. Tout ce qu’il y a est ce qui se passe. Donc nous pouvons utiliser des mots ensemble, nous pouvons parler de cela ensemble et le partager. Nous pouvons re-découvrir cela ensemble. Ce message radical et rare peut être redécouvert. Et donc nous partagerons des concepts ensemble à ce sujet. Mais également ce qui peut se produire ou ce qui se produit dans cette sorte de cadre est quand les gens se rassemblent pour être ouvert à cela, alors il peut y avoir un changement énergétique. Ce changement énergétique est en dehors de la contraction. Cette contraction d’être un individu séparé à la recherche de quelque chose dehors dans l’illimité.  Cet illimité, cette énergie qui peut être senti n’est à personne, n’a rien avoir avec aucune partie, rien à voir avec quelqu’un ici. Elle n’est la propriété de personne. C’est l’illimité. Donc il peut y avoir une expansion dans l’illimité à partir de la contraction. C’est la libération. Donc nous pouvons parler ensemble et partager cette possibilité. Et la clarté peut apparaître. La compréhension peut survenir. Mais cela n’est pas encore la libération. Vous pouvez avoir quelqu’un qui est clair à ce sujet, absolument clair. Et vous avez encore quelqu’un, un individu séparé qui est clair à propos de quelque chose. Cela n’est pas la libération. La libération est un changement énergétique de la contraction à l’illimité, à l’inconnaissance. Ce dont nous parlons ici et que nous partageons ensemble est l’aventure de l’inconnaissance. C’est l’aventure de vivre dans la chute libre. C’est l’aventure de vivre simplement dans ce qui se passe, dans ce qui se passe apparemment. Être assis sur une chaise, respirer, entendre une voix. C’est tout ce qu’il y a.

 
 
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  1. Marc’s avatar

    Je me suis fait la même réflexion que Thierry, j’ai trouvé la population âgée et l’expression des visages fatigués. Une impression de souffrances vécues qui ont laissé leurs traces sur les visages.
    Avec le temps, si nous nous sommes séparés ou nous avons diminué l’influence de nos conditionnements. Il est fort possible que d’autres sont apparus avec l »âge et même que certains se sont renforcés en toute inconscience. Donc, quelque soit le temps que nous nous sommes mis à étudier ou que nous nous sommes mis sur la voie 20,30 40ans la distance qui nous sépare de l’illumination, de la réalisation est la même. Je ne pense pas qu’il puisse avoir progression vers l’illumination c’est une idée de l’ego et tant que l’ego est là pas de réalisation. Tony Parsons parle de chute libre et c’est possible que la réalisation s’exprime par cette chute qui n’a pas de prérequis ou de conditions. Peut être que la réalisation se manifeste comme le reste, c’est tout.

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  2. Nicolas’s avatar

    Magnifique 🙂 Merci pour la traduction.

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  3. Nadine’s avatar

    Bonjour Thierry,
    En effet, à l’écoute de ce genre de discours, je jubile ! et j’ai 62 ans, donc un « certain âge »,
    Ceci expliquant cela ? je ne sais pas, je ne le pense pas. Je mettrais plutôt ce fait sur le compte de l’ame, une ame plus aguerrie peut-être qu’une autre et donc l’âge du corps ne serait que toute relative…?
    Néanmoins, toute ame incarnée, pour se révéler à elle-même, va prendre nécessairement un certain temps, ne serait-ce que pour « épouser » au mieux les limites imposées par le corps, et ensuite, atteindre son plus haut niveau possible.
    De plus, une ame n’est jamais statique, n’arrive jamais à un point ultime d’où aucune progression ne serait plus possible… pour une raison évidente, c’est que l’environnement dans lequel la conscience se vit est constamment changeant et en devenir : tout étant fondamentalement lié et interdépendant, qu’on le veuille ou pas, malgré les apparences trompeuses de notre contexte virtuel…
    De plus, pour que la conscience puisse prendre conscience d’elle-même, elle a besoin de la dualité : pour être conscient de notre bonheur faut-il que nous ayons déjà vécu une certaine forme de malheur sinon aucune prise de conscience n’est possible.
    Dans ces conditions, le temps est une donnée liée à l’expérience de la « séparation » (le virtuel) pour réaliser in fine, l’unité intérieure (vérité).

    Aussi, le « nettoyage » peut être plutot vu, du moins je le vois ainsi, comme la conséquence contingente d’une conscience/sensibilité qui mature, plus qu’une action à faire. C’est la sensibilité qui finit par ne plus voir de véritable différence entre les oppositions (créées virtuellement)….

    En tous cas, pour ma part, j’ai rencontré à 27 ans celui qui me révéla un certain « potentiel » à moi-même et en face de qui, j’ai ressenti comme un automatique « abandon », une totale confiance immédiatement…
    Après, c’est l’expérience en conscience qui oeuvre en faveur du dépouillement…..

    Voila en tout cas mon point de vue… ?

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  4. Sylvie’s avatar

    Merci Thierry pour ce nouvel échange. Je suis un peu perplexe. A digérer 😉
    Très belle soirée à tous

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    1. Hellia’s avatar

      Plus rien à apprendre, plus rien en quoi croire…. J’adore le RIEN à faire quand tous et chacun veulent vendre sa salade spirituelle, car le plus souvenir plus le vendeur est connu, plus chers sont lesconférences ou les ateliers ou la plupart après avoir vibrer de toutes ses cordes, se retrouve dans son quotidien aussi seul qu’avant! Pourquoi, parce justement il n’y a pas de recette, seule la connaissance de soi par la réflexion sur ses agissements nous amènent à nous aimer dans ce que nous sommes et d’accepter notre personnalité, notre différence, nos qualités et nos défauts que nous jugeons en rapports avec nos conditionnements voir nos croyances. Ce libérer de notre propre fardeau n’appartient à personnes et les cycles sont si parfaits qu’en dernière période de vie nous relativisons tout ce que nous vivons par expérience de nous-mêmes. Alors nous avons de l’empathie pour notre personnalité et donc par le fait même de l’empathie pour pour tout ce qui vit autour de nous. N’est ce pas un début de véritable Amour? Bien à vous, Hellia

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